Hier, au diner,je racontais cette impression qui me prend ces temps-ci d'être au pied d'une dune qui s'écroulerait lentement sur moi, grain après grain, et du fait que mes efforts ne faisaient peut-être qu'accélérer les choses.
A l'éclatant soleil printanier du matin, je la garde précieusement, cette dune, pour m'y blottir à l'abri du vent, yeux clos, baignés de lumière, avec le fracas ou le chuchotis des vagues pas loin. Quand j'entrouvre les yeux, je peux observer la vie minuscule et fourmillante qui vaque à ses petites occupations.
A l'éclatant soleil printanier du matin, je la garde précieusement, cette dune, pour m'y blottir à l'abri du vent, yeux clos, baignés de lumière, avec le fracas ou le chuchotis des vagues pas loin. Quand j'entrouvre les yeux, je peux observer la vie minuscule et fourmillante qui vaque à ses petites occupations.



