La petite porte rouge. Celle que je ne croise pas sans sourire.Une porte où il faudrait se pencher pour entrer.
Attendre quelques secondes de s'accoutumer à la pénombre après la lumière éclatante du dehors.
Déchiffrer les ombres, sentir la fraîcheur, la sensation de l'espace autour.
Se laisser apprivoiser doucement par le rire à l'intérieur, celui de la joie qu'on laisse cascader partout. Ce rire d'enfant, malicieux comme un bonbon à la menthe.
Profiter de ce temps d'ombre et de repos, et décider à un moment de s'installer devant la fenêtre de poupée pour contempler les passants devant la petite porte rouge.
Les imaginer se pencher, et pousser la petite porte rouge...