mardi 17 novembre 2009

Rêver réalité

Découvrez la playlist le jour s'est levé avec Téléphone

Il y a deux ans déjà je rêvais mon projet professionnel, je le dessinais, l'écrivais, dans un moment d'abandon et de confiance.
Il se trouve que touche après touche, le rêve devient réalité. J'en ai été frappée d'un coup l'autre soir, en retraçant les derniers événements à une amie chère...

Comme s'il suffisait d'être pour devenir (et d'y travailler ardemment, sans relâche, avec passion et humilité, en sachant que le début d'une route n'est pas sa fin, et qu'il n'y a pas de fin).

Je n'ai pas pourtant atteint cette sérénité permanente dont je rêve depuis toujours ;-) peut-être un tout petit peu plus de capacité à jouer avec ce qui arrive, à me relever de ce qui me fait trébucher, de ces embuches récurrentes où m'entraîne le non-amour de moi.
Que de rencontres de cœur sur cette route, où altérité et fraternité ne s'opposent pas.
Que de murs qui tombent, de fenêtres qui s'ouvrent, mais aussi de gouffres inconnus ou trop familiers.

Alors, surtout continuer à rêver ma vie, écouter ma petite fille enthousiaste et malicieuse, sauter dans les flaques, danser, chanter, écrire, pleurer aussi.
Oser vivre.
Oser être celle que je suis en dehors de toutes les histoires que je me raconte, "en dehors des cases".
Oser ouvrir mon cœur et me départir, petit à petit de mes peurs, après les avoir accueillies, à un rythme respectueux de mes possibles.
Oser me faire confiance.

Et être ici, maintenant.

vendredi 6 novembre 2009

Sur la crête

Faire des pieds et des mains pour grimper, encore et encore.
Avec fougue, enthousiasme.

Sentir la vie partout fourmiller sa chaleur, le coeur battre à plein, les joues rougies.
Savourer les couleurs d'automne, la mousse sous les doigts, le silence et le bruit de mon souffle.
Me sentir en sécurité dans l'étreinte de la grande et douce forêt.

Arriver sur la crête. M'assoir au soleil.
Laisser le coeur s'apaiser, écouter le vent siffler un peu dans la grande paix autour.
Contempler le pin qui pousse, imperturbable et grandiose, au dessus du vide.

Et puis me poser la question.
Grimper encore ou repartir dans la vallée ?
Oser ou pas marcher sur la crête dans le vent, sortir de la maternelle sollicitude de la forêt et entreprendre autre chose, découvrir encore ?
Risquer les pieds sur l'étroit chemin où l'on ne peut avancer que seul et avec la confiance au coeur?

Cette fois-là, ce n'était pas possible. Je n'ai pas osé.
Depuis quelque chose me réveille, comme s'il était temps. Temps de regarder au-delà.
Temps d'oser franchir la peur et aller voir de l'autre côté, la Vie au-delà.
Ne pas tarder de peur de reculer encore devant l'obstacle.
Mais pas seule, accompagnée.

Encore du chemin en perspective.
Merci à ceux et celles qui m'entourent et sans qui oser ne serait tout simplement pas possible...

mardi 3 novembre 2009

Pluie d'or

vendredi 16 octobre 2009

Rien n'est jamais perdu ...

...et pour preuve allez lire ça !

(Surtout ne pas abdiquer, ne pas arrêter de croire dans un renouveau, car nous ne savons pas ce que révèle demain)

mercredi 7 octobre 2009

Travailler

Travailler, travailler sans relâche.
A discerner, nettoyer.
Ouvrir les fenêtre, défaire les toiles d'araignées, secouer la poussière.

Parfois rester bouche bée à regarder un rayon de soleil dessiner de drôles de choses.
Parfois en rire. parfois en pleurer.

Sans plus l'illusion et l'envie de sortir de ma solitude.
Je m'y plais, enfin.

Cette solitude qui n'empêche pas le partage.
Au contraire.
Puisqu'il est un plus, pas un pis-aller.

Du vrai contact mais à petite dose.
De peur de me laisser submerger à nouveau par l'émotion des autres.

Par leur souffrance qui me saute au visage, incessamment.
Cette souffrance qu'il leur appartient de choisir d'apprivoiser ou pas.
Avec moi, ou pas.
Puisque je ne dois pas le vouloir plus qu'ils le veulent eux-même...

vendredi 2 octobre 2009

Ce qui se passe

Ce qui se passe , c'est un changement de prisme.

L'extérieur ne s'efface pas, mais je le vois depuis l'intérieur, au lieu de toujours me mettre à la place de l'autre, de voir au travers son regard, ou ce que j'imagine de son regard.

[
C'était si inconfortable, si terrible de se sentir ainsi suspendue à une sentence, à chaque instant (peut-être aussi terrible qu'une de ces malédictions mythologiques).

Je fais le lien en l'écrivant mais jusque-là, en rêve, je voyais la femme que je suis, je ne l'étais pas....
]

Alors, il semble bien qu'à défaut de trouver l'objet de ma quête, j'ai trouvé un chemin.
A l'intérieur.
Au creux de chaque instant.


Il semble aussi que ce chemin doive s'épanouir d'abord pour qu'une autre sorte de lien aux autres puisse naître.
Un lien sans demande ni offre excessive ( mais n'est-ce pas la même chose ?).
Un lien gratuit.
Un lien d'amour.

Bon, ceci étant posé, je repars sur la route.
Et mon amour vole vers vous.

vendredi 11 septembre 2009

Et maintenant ?

Un peu plus d'un an que j'écris ici. J'ai laissé passer l'anniversaire car je n'aime pas trop les rendez-vous convenus.

Et maintenant ?

Quelque chose est en train de se passer, un changement en profondeur, une autre attitude qui me pousse à être plus dans la vie et plus avec moi.

Quelle place restera-t-il pour ce qui se passe ici ? Je n'en sais rien. Ces derniers temps, il me semble avoir "occupé le terrain" sans y être toujours avec mon cœur, et ça, ce n'est pas juste.

Laisser couler et voir où cela me mène...

Quant au contact avec vous qui aimez à passer ici, il est toujours possible. Il suffit de m'écrire. ( j'ai rajouté un lien en haut du menu à gauche). Vous serez les bienvenu(e)s :-)

A bientôt